21 octobre 2026

Liste 121 et image 66- Ma participation

 La liste

Tabous, considérer, coulisses, infaillible, étonnamment, domaine, décennies, naïveté, intense, repousser

 L'image

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Les livres
(Lire délivre)

Il y a des décennies de cela,  avec toute sa naïveté mais  étonnamment aussi avec l'intense désir de repousser les limites de la réalité d'un monde rempli de tabous et d'interdits édictés par les adultes,  la petite fille  a ouvert tout grand le portail d'un domaine ou l'imagination tient la première place, celui des livres et des histoires qu'ils racontent. Pour voyager sans se perdre dans ce fabuleux univers, elle a très vite  su faire preuve d'un infaillible sens de l'orientation qui lui a évité les pièges des chemins sombres et tortueux et des noires coulisses du mal. Pour ce faire, elle a accepté d'être guidée dans ses choix par  ceux des  "grands " qui n'avaient pas encore perdu toute faculté de s'émerveiller. Ceux qui ne voyaient pas les livres uniquement comme des supports du savoir. Ainsi se plongeait-elle dans la lecture sans ce lourd poids de l'obligation mais avec un plaisir et une curiosité sans cesse renouvelés. 
En grandissant, elle a continué à lire et à considérer les personnages des livres comme des amis avec lesquels elle est heureuse de partager la route à  chaque  ligne, chaque chapitre, chaque page tournée. Avec eux, elle rit, elle pleure, elle se bat, elle aime ou déteste.... Avec eux, elle vit. 
Quand elle a terminé un livre, elle le referme et le range soigneusement. Elle sait qu'il y aura toujours un moment où elle aura envie  de le sortir de son rayonnage. Alors, elle l'ouvrira de nouveau et ré animera le monde qui dort entre ses pages..


19 octobre 2026

Infos



 Coucou tout le monde

Pardon pour mon absence depuis quelques jours.
Jeudi dernier dans la soirée, ma vue de l'œil droit s'est troublée en 2 minutes. Je ne distinguais plus que des ombres floues.
Nous avons aussitôt  appelé les  urgences ophtalmiques qui m'ont conseillé d'attendre le lendemain pour que je puisse être vue par mon ophtalmo..
J'ai donc appelé le vendredi matin dès l'ouverture du  service vers 8h 300. Après explication de l'affaire, ils m'ont demandé si je pouvais venir pour 10h40..  En conséquence de quoi, direction l'IOP d'Amiens, consultation avec mon ophtalmo et dans la foulée, passage au bloc opératoire. Comme on dit, ça n'a pas trainé !
Pourquoi tout ça ?
Ma dernière injection de cortisone qui se pratique par injection d'une "navette" intra vitréenne " à diffusion prolongée et qui délivre la cortisone durant un mois ,au niveau de la rétine, s'est brutalement déplacée  de la rétine à la cornée, provoquant cet trouble de la  vision.
Le  chirurgien m'a donc retiré cet implant. Je suis rentrée chez moi aussitôt après l'intervention, avec un traitement de soin par lavage et collyre  plus de la cortisone en  crème à poser chaque jour, matin et soit pendant 12 jours.
Ce matin j'avais ma première visite de contrôle post opératoire. il semblerait que ma vision revienne à la normale. Prochain contrôle le 5 novembre sauf si je rencontre d'autres soucis d'ici là/. Entre temps mon ophtalmo va discuter de mon cas avec le reste de l'équipe, chirurgien compris, pour envisager la suite, parce qu'à son avis, une nouvelle injection risque poser le même problème que la dernière !
Voili voilou pour les news ! A part ça, tout va bien. Je passe vous lire ce soir
Bisous, bisous

15 octobre 2026

Liste 121 et image 66


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La liste
Tabous, considérer, coulisses, infaillible, étonnamment, domaine, décennies, naïveté, intense, repousser
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L'image
Comme d'habitude vous avez le choix de traiter la liste et l'image séparément ou de les traiter en un seul texte.
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"Elles accusent" Chez Ecridelle (liste)
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"Les intrigues sont partout" Chez François (Liste)
"La cathédrale du savoir" Chez François (Image)
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"Complémentaires" Chez Claudie (Liste)
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"Tabous de fin de mois" Chez Marie-Sylvie (Liste)
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14 octobre 2026

Mil et une -Sujet 204

Sujet 204 – du 10 octobre au 17 octobre

Des mots à la "Con"

Concupiscent, compatible, congénital, conjoncture, compilation, confiture, confronter, conspirateur,  compagnon, contondant, condescendant

Consternation !

Assise  à table en face de lui,  Constance observe son compagnon en train d'étaler une généreuse couche de confiture sur sa tartine beurrée. Le temps n'est plus à la contemplation béate des premières années de leur relation. Consternée par ce qu'elle voit, elle en viendrait presque à regretter  le regard  outrageusement concupiscent qu'il a jeté sur elle lorsqu'ils se sont rencontrés au mariage de sa meilleure amie.  Elle se souvient que très gênée, elle l'avait  assez vertement remis à sa place, allant jusqu'à le traiter d'idiot congénital avant de consentir à faire un peu mieux sa connaissance. Comment faire autrement alors qu'on les avait mis côte à côte lors du repas de noce ! 
Conjoncture festive oblige, elle s'était appliquée à entretenir avec son voisin une conversation légère, d'autant plus qu'il s'était largement confondu en plates excuses, tandis qu'elle-même se disait confuse de l'avoir aussi mal jugé sans le connaître. Puis, au fil des heures, ils en étaient venus à confronter leur point de vue sur un tas de choses et s'étaient aperçus que  beaucoup de leurs opinions  étaient compatibles.  Sous le regard conspirateur des mariés, la friction de leur premier contact  avait laissé la place à un début d'amitié très prometteur. Après le mariage, ils avaient convenu de se revoir. Petit à petit, leur amitié naissante s'était muée en amour, jusqu'à ce qu'ils décident d'entamer une vie commune.
Aujourd'hui, elle voudrait faire une compilation  de  ce qui les a rapprochés ce jour-là, qu'elle  en serait incapable !
Il ne la regarde plus ! Ou alors c'est d'un air condescendant qui l'horripile au point qu'elle n'est pas loin de saisir le premier objet contondant à sa portée pour le frapper violemment ! Un terrible constat qui l'amène à une inévitable conclusion : elle doit le quitter avant de commettre un acte répréhensible ! 
S'ils avaient pu concevoir l'enfant qu'ils désiraient tous les deux, en seraient ils arrivés là ?

10 octobre 2026

Mil et une-Sujet 203

 


 Le mot facultatif : fuite, dans un petit poème humoristique inspiré par l'image

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Courage ! Fuyons

La fuite est salutaire.
A dos de dromadaire, 
Dans un hélicoptère,
grimpé au lampadaire,
A cheval ou en train, 
En voiture, en patins,
En marchant sur les mains...
Qu'importe le moyen,
Si le danger est là, 
Fuyons  sans tralala !

Tout le monde n'est pas 
Héros ou fier soldat
Toujours prêt au combat !
Me battre moi ? Non pas !
S'il faut perdre la face,
 Perdre même ma place,  
Je m'en fous, je me casse !
 Un jour la honte passe !
Le danger vous excite ?
Je préfère la fuite !

En bas, ça vocifère
La foule est en colère !
Collé  au lampadaire,
 Je n'en ai rien à faire  !
Je voudrais décrocher 
Mais j'ai peur de tomber.
Je les entends hurler,
Sûr qu'ils vont me lyncher !
J'avoue, je suis trouillard, 
Genre plutôt fuyard !
Quand sur moi fond l'orage, 
Je dis :« Fuyons  ! Courage !»

An' Maï


06 octobre 2026

Anagramme n°18 de Nanou

Anagramme n°18 :  COMMUNAUTÉ
***
Tom le froussard 

     Ceux qui le connaissent - dont je suis- vous le diront, Tom n'est pas quelqu'un de commun, c'est noté et acté ! Et cela n'a rien à voir, que ce soit avec son activité professionnelle ou avec ses ses occupations habituelles.
     S'il n'est pas commun, ce n'est pas parce qu'il  est  mécano sur un navire en plein océan.  Il ne le pourrait pas ! Il faut dire que même en canot sur une mer d’huile, il a  la nausée !  Bien sûr, il ne pratique pas le canoé kayak. Trop dangereux, surtout quand il s'agit de dévaler des torrents tumultueux d'amont en aval. Moi j'adore ça ! Je fais donc sans lui et ça ne le dérange pas.   Il n'est pas   d'avantage un cavalier émérite. Il n'est jamais monté sur le dos d'un cheval et pour cause, il en a une peur bleue depuis l'enfance. Quant à escalader le Mont blanc, ce n'est pas non plus sa came ! Il a le vertige ! Du coup, je ne l'imagine  pas du tout en haut d'une grue sur un chantier  ou sur l'échafaudage d'un gratte-ciel ! Alors quand il a été nommé directeur adjoint de l'entreprise de construction où il travaille et que son bureau a été muté au dernier étage de l'immeuble, celui des «chefs»,  il a failli faire une crise cardiaque.  Ça ne lui a pas coûté sa promotion, heureusement ! Au contraire, son patron s'en est ému et l'a réinstallé au ré de chaussée. 
    Sa peur des hauteurs, la plus profonde de toutes ses phobies,  peut paraître démesurée, elle n'est pourtant pas feinte  !  La dernière fois qu'il  a emprunté le chemin en lacet qui grimpe en douceur  dans la colline haute d'à peine trois cents mètres derrière chez nous, non seulement il n'a pas maté son angoisse  comme il espérait le faire en entreprenant cette balade, mais en plus il s'est tapé un gros malaise vagal à peine arrivé au sommet ! Croyez-moi, ça lui a ôté l'envie de recommencer ! Comme  il l'admet lui-même, en un  mot, Tom est froussard ! La simple idée d'être confronté à quelque chose qui puisse le mettre  un tant soit peu en danger, le rend aussitôt mou comme une chiffe. La panique anticipée qui s'empare de lui, le laisse le ventre noué d'angoisse et la poitrine serrée dans un étau. Ce n'est pas demain que je le verrai  mué en héros intrépide. Mais je l'aime comme il est mon Tom, parce qu'à coté de cela, il fait partie  de la belle communauté, des gens de cœur. Ceux qui se mettent en quatre pour les autres sans compter leur temps ni leur peine. Il paie largement son écot à la générosité.

 

05 octobre 2026

Défi 332 des Croqueurs de môts

Défi 332 : Les marqueurs du temps ... mené par Jeanne Fadosi !

Faites parler à votre convenance les 3 aiguilles d'une montre à aiguilles
ou les 4 ou 6 chiffres (ou les nombres) d'une montre numérique 
ou les deux   (pensées, conversation, joute oratoire ...)
***

 Les aiguilles de la montre

Montre d'or à gousset 
Ou simple bracelet
Chacune dans le monde
Du temps rythme la ronde

Nous  sommes leurs  aiguilles,
Pour nous, pas de resquille
Tic, tac !  En mouvement
Sur nos petits cadrans,

Chacune à notre place, 
Marquant le temps qui passe,
Nous tournons, nous tournons
Toutes à l'unisson..

Je suis la plus petite,,
Je ne cours pas trop vite,
Pour faire deux grands tours, 
iI me faut tout un jour.

Moi, je suis la plus grande
Et chaque heure je sscande
Je vais cahin-caha
De un à douze, au pas .

Moi, je suis la trotteuse
La fine , la fonceuse,
Soixante tours chrono
Pour une heure au galop !

Si ta montre s'arrête, 
Ne te prends pas la tête,
Il faut la remonter
Pour la réanimer.

©A-M Lejeune

02 octobre 2026

Liste 120- Ma participation

 Liste 120: Inattendu, transmettre, tourmente, voix, défendre, tension, semblable, autrement, fortune, mémoire.

Rebondissement

Rodrigue Delavenne, plus connu sous le triste pseudo de "l'énucléateur" a pris la peine maximale : 30 ans incompressibles.   Les familles des victimes auraient préféré que la perpétuité existe encore.   Ce verdict sans appel  n'a rien d' inattendu,. Il est même largement  justifié par l'horreur des  crimes qu'il a commis et avoués en souriant.. Aucune voix ne s'est élevée pour le défendre. Même son avocate n'a pas été capable de lui trouver la moindre circonstance atténuante ! Sur quinze ans :douze familles massacrées à leur domicile,. Douze gentilles familles  totalement semblables dans leur structure :   le père, la mère et trois très jeunes enfants, dont une fillette de deux ans, presqu'encore un bébé et deux petits garçons de quatre et six ans. A aucun moment, au cours des longues heures de son interrogatoire il n'a expliqué la raison de ses actes.
A la question «Pourquoi ?», inlassablement posée  tour à tour par Philomène et chacun des membres de  son équipe, il répondait toujours :« Quand j'ai envie de tuer, je tue ! Je ne peux pas  faire autrement » Et il lâchait ça, comme il aurait dit : «Quand mon linge est sale, je le lave, je ne peux pas faire autrement !»,sans montrer  le moindre signe de tension., sans  la plus petite trace de culpabilité. Il aurait tout aussi bien  pu débiter la liste des courses. Un vrai profil de psychopathe qui n'arrivait cependant  pas à convaincre Philomène. Elle gardait en mémoire l'espèce d'avertissement que lui avait donné son mari par delà les frontières de la mort : «Affaire classée ma Philo  ? Pas si sûr ! Il te reste une  porte à ouvrir  pour avoir la réponse à ta dernière question : pourquoi ?» Or, même  pris dans la tourmente de son procès, Rodrigue Delavenne n'avait pas craché le moreau ! Il avait plaidé coupable sans jamais revenir sur ses aveux. Et il avait laissé Philomène sur sa faim avec son «Pourquoi ?»sans vraie réponse.
Rodrigue Delavenne, célibataire sans attaches, la quarantaine avantageuse., fonctionnaire territorial sans histoire jusqu'à ce qu'il soit accusé des crimes les plus odieux, allait passer les plus belles années de sa vie en prison.  Fils unique,  il avait pourtant les moyens de mener une existence tranquille avec son traitement confortable  et la petite fortune  dont il avait hérité à la mort de ses parents. Lesquels avaient péri ensemble dans l'incendie accidentel de leur maison.  Accidentel ? Philomène n'en était pas si sûre !  Son avocate venait de lui transmettre un message  lapidaire signé  «Le Prince de la mort» qui disait : 
«J'ai des aveux à vous faire. Au sujet de mes parents. Entre autres choses. Je vous attends. Venez !» 
Quatre points ! Noirs à n'en pas douter ! Dans sa tête, l'avertissement posthume de son mari, résonne de nouveau.


01 octobre 2026

Liste 120

Liste N°120
Inattendu, transmettre, tourmente, voix, défendre, tension, semblable, autrement, fortune, mémoire.
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"Gentille mais pas c.e" Chez Ecridelle
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"Les volets clos" Chez Marie-Sylvie
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"L'ambitieux" Chez Jill Bill

 

26 septembre 2026

Mil et une-Sujet 201

sujet 201 – du 19 septembre au 26 septembre
Tableau de Gustave Caillebotte : Les orangers 
Mot facultatif : héroïque

Le personnage assis de dos au premier plan est Martial Caillebotte, frère de l'artiste, et la jeune fille sous l'oranger, leur cousine Zoé.

***
Gustave

    Plongé dans sa lecture, Martial est-il captivé par les hauts-faits héroïques d''un aventurier au long-cours ?  Ou bien sous son chapeau, s'est-il endormi ? Si c'est le cas, le livre ouvert sur ses  genoux finira par tomber et  mon cher frère  se réveillera en sursaut ! Je l'entends déjà fulminer et  je  m'en amuse d'avance !
    Là-bas,  debout, accoudée  au bar, sous le feuillage vert de l'oranger, notre jolie cousine Zoé, son drôle de chapeau pointu planté sur la tête, est occupée à je ne sais quoi. Je n'irai pas vérifier ce qu'elle fait parce que moi, Gustave, installé devant mon chevalet, pinceau à la main, je suis en train de fixer sur la toile cette simple scène estivale.  Je peins l'ombre bienfaisante de la terrasse, les chaises qui attendent qu'on vienne s'y poser. Plus loin, un massif de fleurs rouges et  le chemin blanc écrasé de soleil. 
    «Rien d'extraordinaire !» Diront peut-être les critiques d'art en essayant de décrypter mon œuvre.  Si j'ai la chance qu'elle soit un jour exposée.  Qu'importe ce qu'ils penseront,  c'est ce que j'aime peindre : le quotidien, les gens que je connais et que j'aime, un décor pas grandiose mais chaleureux !
    Ce tableau fera-t-il un jour ma renommée ? Je ne dirais pas que je m'en moque, pourtant ce n'est pas l'essentiel à mes yeux. Je peins parce que c'est ma vie de mettre de la couleur sur une toile blanche. Quand je serai fatigué, j'irai m'asseoir à la table vide  devant un grand verre d'orangeade fraîche. Je demanderai à Martial et à Zoé de se joindre à moi. Ensemble, nous partagerons un moment convivial, aussi simple et vrai que le tableau que je suis en train de peindre. Ils me demanderont où j'en suis et je leur montrerai. J'espère que cela ne les dérangera pas d'y figurer.
    Je m'appelle Gustave Caillebotte et je peins.


 

23 septembre 2026

Atelier N°3 ,d'Ecridelle

 



Sujet 1): Force, mission, crise, agir, sentir.
Sujet 2) : Un texte avec des mots finissant par ""ique""- Au moins 5. 
Sujet 3) :Texte sur le thème "Phobie" 
Sujet 4) :Un texte avec le prénom Boris (En hommage au jeu de notre Jill-Bill)
Sujet 5):Faire parler un objet de votre choix 
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J'ai traité l'ensemble des sujets en un seul texte
Boris

Si je vous dis que je m'appelle Boris, vous allez peut-être penser que je suis d'origine russe ! Mais n'essayez pas de trouver la traduction de mon prénom dans la langue  cyrillique hein ! Ce serait-inutile parce qu'en réalité, je suis un classique  élastique !  Pas un  de mes gigantesques cousins auxquels s'accrochent, contre toute logique certains humains excentriques pour se jeter dans le vide du haut d'un pont comme celui sur l'Artuby par exemple.  J'ai cru comprendre qu'avant de sauter,  ils peuvent céder à la crise de  panique et renoncer. C'est qu'il faut tout de même une sacrée force de caractère  pour sentir le bon moment juste avant d'agir. Alors ils osent affronter et vaincre une des phobies les plus profondes des êtres humains : la peur du vide, qui va de pair avec son contraire, l'extraordinaire attraction qu'il exerce sur eux !  Si vous les trouvez héroïques, moi, je pense qu'ils sont un peu fous. Mais il faut  probablement l'être pour survivre dans ce monde loin d'âtre  idyllique.   Les humains, ces êtres fantasques et fantastiques, rejettent l'uniformité. Ils aiment pour la plupart, pimenter leur vie d'un zeste de folie !  
Pour en revenir à moi, Boris, que je m'explique  : je suis un basique élastique , pas unique en son genre mais pratique, ça c'est sûr !   Mes semblables et moi, tous de la même couleur marron-jaune -on ne fait pas dans le folklorique - on nous trouve dans n'importe quelle boutique,, bricolage ou grande surface, rangés  par taille ou en vrac dans des sachets en plastique.  Nous ne sommes pas chers donc très économiques ! Comme  c'est le cas pour chacun d'entre nous, la mission principale à laquelle je m'applique, c'est le maintien  de l'ordre en quelque sorte ! Et ça tombe bien parce que  personnellement, je suis phobique au dernier degré, du désordre sous toutes ses formes : papiers pas triés, cheveux longs négligés, billets, rouleaux entamés de papier cadeau, aiguilles à tricoter... Deux ou trois tours  et tic ! Quand je sers, je serre et  tout tient !  
Je suis Boris l Si  je casse, hélas, un autre prendra ma place ! C'est ça la vie d'un élastique ! Pour nous, ce ne sont pas les lois de la métaphysique qui régissent notre existence, mais plus simplement, celles de la physique.: si tu tires trop, ça pète !