*
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08 mars 2026
07 mars 2026
N°176 de Mil et une-Ma participation
***
*
L'inconnue nue
A cette inconnue nue
Je lui tourne le dos.
Elle aurait au moins pu
Le garder son chapeau !
Mais non ! L'avez vous vu ?
Sur un porte -manteau
Au milieu de la rue,
Il est pourtant bien beau !
Moi, silhouette assise
Tout de rouge vêtue,
Ferais-je la bêtise
De me balader nue ?
Que nenni ! Ma hantise
Serait bien d'être vue
Sans robe ni chemise,
Au milieu de la rue !
An'Maï
05 mars 2026
03 mars 2026
Ma liste 107
Liste
107 :
Gratin,
belle-mère, ruiner, racine, bracelet, inaudible, adieu,
trompeur(se), basculer, bolide
***
Javier
Ma
belle-mère fait partie du gratin dauphinois
! Je sais ma blague est un peu tirée par les cheveux, voire douteuse
mais elle n'est pas trompeuse, je vous
le jure ! Il se trouve qu'elle habite avec beau-papa, une somptueuse
demeure dans le Dauphiné, genre manoir très classe si vous voyez ce
que je veux dire ! Belle-maman , Geneviève de son prénom, née
Martin, épouse du comte Jean de Brégeansac - rien que ça - n'a
donc pas de nobles racines, loin de là
! Mais en devenant comtesse, elle a attrapé des goûts de luxe !
Elle peut se le permettre avec l'argent de son richissime époux.
Elle est capable de se ruiner pour un
bracelet serti de diamants ou pour un
bolide comme la Ferrari qu'elle vient de
s'offrir. Alors que sa fille unique ait choisi de basculer
du côté obscur en s'accoquinant, comme elle dit, avec moi, le modeste tailleur
de pierres, plutôt qu'en acceptant de convoler avec le très
honorable et convoité Bertrand de la Ribaudière - de 30 ans son
aîné soit dit en passant - l'a mise dans une colère noire ! Plus
contre moi d'ailleurs, que contre sa chère Audrey. Moi, c'est Javier
Bardem, simple tailleur de pierres comme je vous l'ai dit ! Et même
pas français pour couronner le tout ! Je travaillais au manoir à la
réfection d'une vieille gloriette qui menaçait de tomber en ruines
quand nous nous sommes rencontrés. Nous sommes très vite tombés
amoureux au grand désespoir de m'dame Geneviève comme je l'appelais
en m'adressant à elle, parce que je savais que ça avait le don de
l'agacer au plus haut point ! Si papa Jean n'a pas trop mal pris la
chose vu qu'il adore sa fille et lui cède tous ses caprices, il n'en
a pas été de même pour madame la comtesse !
J'ai
assisté de loin à la conversation que mère et fille ont eue, le
jour où Audrey a dit adieu à sa
fortune et à sa famille. C'était inaudible
- on ne vocifère pas dans ce milieu - mais c'était houleux! Très
houleux puisque m'dame Geneviève est allée jusqu'à gifler Audrey
! Comme elle m'avait fait promettre de ne pas intervenir, je me suis
tenu tranquille ! Pourtant, je n'avais qu'une envie, aller crêper le
chignon impeccable de cette vieille bique.
Nous
sommes partis le jour-même sans rien emmener ou presque. Audrey n'a
pas dit à ses parents qu'elle était enceinte ! Comment
l'auraient-ils pris ?
J'ai
trouvé assez vite du travail en région parisienne. Il ny manque pas
de vieilles bâtisses qui ont besoin d'un bon tailleur de pierres.
Quand
notre petit Guillaume est né, nous n'avons pas prévenu Geneviève
et Jean.
-
A quoi bon ! M'a rétorqué Audrey quand je lui ai dit que tout de
même, ce serait bien de leur dire qu'ils avaient un petit-fils. Ce
n'est qu'un bâtard pour ma mère !
Elle
a raison bien sûr mais c'est dur à entendre !
Si
je ne suis toujours pas parvenu à la convaincre, j'espère
néanmoins qu'elle finira par changer d'avis ! Non pas que je
souhaite que notre trésor hérite du titre ou de la fortune des
Brégeansac, c'est pas mon truc tout ça ! Mais j'aimerais tellement
qu'un jour il rencontre ses uniques grands-parents. Ma mère et
mon père ne sont plus de ce monde, hélas !
01 mars 2026
Liste N° 107
***
Cette liste N° 107 inaugure le retour des 10 mots à placer dans un texte libre(vers ou prose)
Je rappelle qu'un verbe reste un verbe qu'on peut conjuguer à tous les temps. Un adjectif reste un adjectif qu'on peut mettre au masculin, au féminin, au singulier ou au pluriel etc...
Info importante : cet atelier vous sera proposé comme à l'origine le 1er et le 15 de chaque mois
***
Voici donc cette liste N°107 :
Gratin,
belle-mère, ruiner, racine, bracelet, inaudible, adieu,
trompeur(se), basculer, bolide
(Liste tirée du Télé magazine hebdomadaire)
(Liste tirée du Télé magazine hebdomadaire)
***
"La belledoche" Chez Claudie
*
"Ma belle-mère n'est plus" Chez Ecridelle
*
"Javier" Chez moi
*
"Les parieurs" Chez François
*
"Château à vendre" Chez Annick Lotus
*
"Mariée au bolide d'occasion" Chez Marie-Sylvie
Homonyme N°14 de Nanou
Écrire
un texte avec les homonymes : cour, cours, court, courre
et/ou
Si
je vous dis COURBETTE vous pensez à quoi. Écrire un texte avec ce
mot et ceux qui vous sont venus à l’esprit.
et/ou
Acrosticher
le mot COURBETTE.
***
Le
pote de Philo
Impossible
de faire court pour vous parler de Philomène, ce serait faire
injure à notre amitié qui a débuté non pas dans la cour
de l'école primaire mais au collège. Je ne suis pas sa meilleure
amie, je suis Stéphane son meilleur pote et même si nous nous
sommes un peu perdus de vue au cours des années, nous sommes
toujours restés en contact. Nos chemins ont divergé avant la fin
de nos études. Après le bac, je suis parti étudier au Royaume Uni où j'ai fini par m'installer durablement. J'y ai rencontré une
riche héritière dont la noble famille, adepte de la chasse à
courre et des mondanités, m'a néanmoins adopté
sans se poser de question sur mes modestes origines. On peut être
fortuné et faire partie de ce que j'appelle "le grand monde"
sans pour autant être snob. Leur fréquentation ne
m'a rendu ni servile ni oublieux du milieu d'où je viens.
Voilà pourquoi en dépit de l'éloignement géographique et social,
je demeure le meilleur pote de Philomène Larivière.
Philomène
quant à elle, a très vite intégré l'école de police pour devenir
ce qu'elle est aujourd'hui, une policière chevronnée qui n'a jamais
renoncé à ce qu'elle est depuis toujours : une célibataire
endurcie au fort caractère, peu encline à faire des courbettes
devant qui que ce soit, pas plus qu'elle n'apprécie qu'on en fasse
devant elle. En gros, elle déteste qu'on fasse des manières,
des chichis ou des tralalas comme elle dit, quand on
s'adresse à elle. Pour elle, la politesse c'est largement
suffisant. Philo n'est pas la reine des simagrées. Cette
femme remarquable que je ne cesserai jamais d'admirer, n'est pas du
style à fréquenter les soirées chics de la jet set mais
elle est de loin la meilleure flic que je connaisse ! La preuve,
d'après ce que j'en ai vu dans la presse de mon pays d'origine,
elle vient encore de démêler les fils d'une affaire qui a fait les
gros titres : le crime de la Saint Valentin.
Contrairement à tout
ce qu'on aurait pu croire, ce n'est pas une femme qui a tué Paul Marchand,
mais un homme. Pas une épouse bafouée ou une maîtresse jalouse
mais un amant trahi !
***
Acrostiche du mot COURBETTE
Courbettes,
salamalecs,
Ostentatoires
simagrées,
Ultra
chics tralalas,
Rase
-moquette en deux pliés,
Baise-main
et roucoulades
En veux tu en voilà !
Tout
beaux, tout chics chichis,
Tout
comme il faut m'sieurs dames
Et
tout mondain ! Trop peu pour moi !
28 février 2026
Sujet N°175 de Mil et une...Encore
***
***
Le banc solitaire
Il est seul, immobile devant son reflet
Il attend le passant qui viendra se poser
Le simple promeneur ou l'amoureux transi,
Le vieillard fatigué par le temps qui s'enfuit...
C'est un vieux banc usé, tristement solitaire
Qu'on vienne s'y asseoir, c'est tout ce qu'il espère,
Mais il ne peut rien faire qu'attendre et attendre...
C'est un vieux banc de bois qui sent son cœur se fendre...
Et son reflet dans l'eau, aussi triste que lui
Ne le console pas de son mortel ennui !
Pas plus que ne le fait le murmure du vent
Qui ne ride que peu le miroir de l'étang.
Or voilà que soudain un joyeux bruit l'enchante
Des cris, des voix d'enfants... C'est la fin de l'attente
Heureux il tend les bras. "Venez !" Semble-t-il dire.
Tandis que son reflet, de joie tremble et s'étire
An'Maï
26 février 2026
Bonjour
Petite info : création d'un blog "vitrine" pour mes tenues tricotées
Comme je l'explique dans ce nouvel espace, c'est juste un moyen de garder une trace de mon travail
J'ai commencé à tricoter des tenues pour poupées mannequins et mini poupées en 2015 pendant ma dépression, sur les conseils avisés de ma fille. Ce qui avait pour but de m'occuper l'esprit est à la longue devenu une passion;
Cet été, je vais donner le fruit de ce travail de longue haleine , à une association dont la mission est la scolarisation d'enfants en Afrique
Une modeste contribution mais faite avec cœur
***
Le blog qui gardera la trace de mes années de tricot : "Le dressing des poupées d'An'Maï"
23 février 2026
Défi N°321 des Croqueurs de môts
Défi 321 proposé par Lilousoleil
Voici
ce qu'elle nous propose :
Pour
cette semaine vous allez devoir composer avec des consignes bien
singulières. Plusieurs éléments à mettre en scène.
Vous commencerez par placer des personnages qui devront faire face à des situations.
Le neveu de Lucienne
Un chômeur hyperactif
Un personnage décide que c’est la dernière fois
Cela se passe parmi des grands singes
Avec un problème : le poisson n’était pas frais
Utiliser des objets : une jupe très courte, un pinceau et un escabeau
Vous commencerez par placer des personnages qui devront faire face à des situations.
Le neveu de Lucienne
Un chômeur hyperactif
Un personnage décide que c’est la dernière fois
Cela se passe parmi des grands singes
Avec un problème : le poisson n’était pas frais
Utiliser des objets : une jupe très courte, un pinceau et un escabeau
texte
comique et déjanté recommandé mais vous pouvez en écrire une
tragédie grecque.
***
Conversation dans l'espace des grands singes
- Au fait Tarzan tu sais qui j'ai rencontré hier ?
- Ben non Jane, mais dis moi vite, j'ai hâte de savoir !
- Marceau, le neveu de Lucienne !
- Lucienne ? Qué Lucienne ?
- Voyons Tarzan ! Ma vieille copine de lycée qui se prend encore pour une minette de 15 ans avec sa jupe très courte et ses baskets !
-Ah ! Cette Lucienne là !
-Parce que tu en connais une autre toi !
- Ben oui ! La femme d'Edgar
- Tu perds la boule mon pauvre ! Celle-là, c'est Lucie qu'elle s'appelle ! Elle et son mari ont un fils qui ne fout rien à part courir réclamer du fric à papa maman. Ah pour ça, il sait se démener ! Un vrai de vrai chômeur hyperactif !
- C'est quoi un chômeur hyperactif ?
- Exactement ce que je t'ai dit, quelqu'un qui remue beaucoup pour ne rien faire. Un brasseur d'air quoi ! Un boulot apparemment très crevant !
- Et alors ! Lucie, elle a peut-être un neveu qui s'appelle Marceau !
- Ça changerait quoi puisque ce n'est pas Lucienne. Et moi c'est du neveu de Lucienne dont je te cause ! Marceau le véto !
- Et elle devient quoi Lucienne ? Si je me souviens bien, la dernière fois qu'on a mangé chez elle, le poisson n'était pas frais et la viande carbonisée !
- Tu n'es pas au courant ? Je vois à ta tête que tu n'es pas au courant !
- Ne me fais pas languir Jane, raconte ! Et fais vite parce que les "petits" ont faim !
- Elle s'est cassé la figure en repeignant ses fenêtres ! Elle est tombée de l'escabeau et crac, une jambe cassée. Ça aurait pu être pire ! Elle ne s'en sort pas si mal finalement !
-Comment as-tu appris ça toi ?
- C'est Marceau qui m' a raconté. C'est lui qui l'a retrouvée en allant lui rendre visite ! Un coup de chance. Il l'a entendue. Il taut dire qu'elle braillait comme un putois ! Il a réussi à forcer la porte. Elle était étalée par terre, recouverte de peinture blanche. Tu me croiras si tu veux, elle n'avait pas lâché son pinceau !
- Quelle idée aussi de vouloir tout faire toute seule comme quand elle était jeune !
- C'est bien vrai ! Après cette chûte, elle a juré ses grands dieux que c'était bien la dernière fois qu'elle grimpait sur un escabeau !
- Quelle histoire ! Dis moi, tu l'as croisé où Marceau ?
- Ici, voyons mon chéri ! Tu sais bien qu'il vient une fois par mois vérifier l'état de santé des petits
- Bahhh ! J'étais où moi alors ?
- Toi, tu faisais une grosse sieste avec Rocko ! Vous vous étiez encore gavés de bananes ! Ce grand singe gourmand a une très mauvaise influence sur toi ! Il va falloir que je te mette au régime Tarzan !
- Au régime ? Mais j'y suis déjà ma Jane adorée !
22 février 2026
Proposition N°109 de Nanou
-
Phrases : la haine me consume - changer ses
habitudes - petits tas de fruits - mauvaise volonté - la vitrine
d’une boulangerie - plisser les yeux - des verres fumés.
-
Mots ou expressions : voleter – ancre –
frissonner - avoir de la branche – clé.
-
et/ou Thème : Hiver
***
Le crime de la Saint Valentin (2)
L'hiver est pluvieux, il s'éternise. Je déteste la pluie !
Je préfère mille fois voir voleter les
flocons de la neige qui finit toujours par tout recouvrir ! Quel beau
linceul elle aurait fait pour Paul étendu mort au pied du pommier !
J'ai
beau m'être débarrassé de lui, la haine me
consume encore. Comment ai-je pu le supporter si longtemps, ce
mec incapable de changer ses habitudes
ridicules? Celle qui m'agaçait le plus, c'était sa manie de faire
des petits tas de fruits secs à côté
de son verre à l'apéro. Un petit tas de cacahuètes, un petit tas
de raisins secs, un petit tas de morceaux de fruits confits...Moi, je
vidais le sachet du mélange dans la coupe dédiée à le recevoir
et lui, il triait tout. Le pire c'est qu'il comptait en même temps
ce qu'il posait sur la table ! Un vrai psycho maniaque !
-Pourquoi
n'achètes-tu pas des sachets de chaque sorte ? Me demandait-il
chaque fois ! C'est de la mauvaise volonté,
vraiment !
-Parce
que pour me contrarier, tu mélangerais sûrement tout ! Lui
répondais-je.
Je
suis la clé de l'énigme mais l'équipe
qui enquête sur sa mort ne le sait pas encore. Leur présence dans
le coin me fait frissonner d'angoisse. Posté devant la vitrine d'une
boulangerie que je fais mine d'admirer, je les observe de
loin, le regard caché par des
verres fumés qui me font plisser les
yeux. Celle qui semble être la cheffe parle fort. Je l'ai
entendue questionner des passants. Elle voulait savoir où habite
Mylène Marchand, la femme de Paul. Une suspecte idéale ! Je sais
mieux que personne qu'il y avait de l'eau dans le gaz au sein de ce
couple en apparence modèle ! J'ai cru comprendre que la policière
à l'allure martiale est la redoutable Philomène Larivière. J'ai lu dans la
presse qu'elle a résolu pas mal d'affaires assez compliquées ! Elle
semble avoir de la
branche cette femme ! Ce n'est pas pour me rassurer ! Est-elle
sur ma piste ? Si c'est la cas, il va falloir que je lève l'ancre.
J'ai très froid d'un seul coup et plus que jamais j'ai peur ! Le vent humide de cet hiver
pourri, balaye mes certitudes. Méritait-il de mourir ?
Je t'aimais Paul ! Et toi tu jurais
que tu n'aimais que moi, que ta femme ne servait qu'à masquer ta
véritable nature. Pourquoi m'as tu trahi ?
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